Publié le 31 août 2018

Ce vendredi 31 août 2018, le Conseil-exécutif bernois a présenté la comparaison technique entre le projet définitif existant et la proposition alternative pour le contournement Ouest par l’A5. Les chiffres sont sans équivoque. L’idée alternative ne permet pas d’obtenir le délestage visé en termes de trafic routier. En outre, les frais induits en résultant seraient sensiblement plus élevés pour les communes riveraines.

Les faits concrets exigés par le Comité Pro A5-Branche Ouest montrent que l’idée alternative paraît certes séduisante, mais ne permet pas d’atteindre les objectifs visés en matière de délestage du trafic routier. En particulier, la route de Berne, la rue d’Aarberg et la rue du Débarcadère seraient toujours confrontées aux mêmes engorgements. De la même façon, le rapport coût/profit de l’idée alternative est négatif, comme d’ailleurs la répercussion financière pour les communes riveraines. Ici, l’idée alternative est en effet liée à des coûts sensiblement plus élevés, car les tronçons de route souhaités ne pourraient pas être financés par des subsides fédéraux.

Le dialogue demeure prioritaire

Le Comité Pro A5-Branche Ouest a toujours souligné avoir de la compréhension pour les craintes émises envers les phases des travaux. L’objectif est de démolir le moins possible de bâtiments, de limiter les places au strict nécessaire pour les installations de chantier et d’abattre le minimum d’arbres. Comme le souligne Peter Moser, coprésident du Comité Pro A5-Branche Ouest, «dans ce domaine, nous avons identifié un potentiel d’amélioration, et en ferons part à Christoph Neuhaus, président du Conseil-exécutif. En outre, nous recherchons volontiers le dialogue à ce sujet avec les opposants et opposantes au contournement Ouest, et souhaitons explorer avec eux les mesures possibles à prendre.».

Par principe, une chose est toutefois claire pour le Comité Pro A5-Branche Ouest: tout doit être entrepris pour faire avancer le projet définitif. Notre devise est de déplacer le maximum de trafic routier sous terre, afin de créer des espaces libres en surface pour tous et toutes. Il s’agit d’améliorer la qualité de vie et de disposer de l’espace nécessaire pour une répartition modale multiple en termes de mobilité. Le projet définitif permet de répondre à cette attente. De plus, nous faisons confiance à la planification d’accompagnement urbanistique des villes de Bienne et Nidau, qui prévoit une intégration axée sur l’avenir du contournement Ouest par l’A5 dans le milieu urbain.

 

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